VIAGER : la retraite en toute quiétude.
Le viager connaît un succès grandissant. Il apporte en effet des réponses précises aux préoccupations de chacun face à une retraite qui, sur le plan financier, semble se réduire comme peau de chagrin. Comment utiliser cette formule ? les conseils du spécialiste en la matière : André MATTEI.
Le fameux film « le viager » où Michel Serrault ne donne pas vraiment envie d’investir dans cette formule vous a-t-il porté tort ?
Non, pas du tout. Il fait partie des anecdotes amusantes sur le sujet. D’ailleurs, vendeurs et acquéreurs en plaisantent bien volontiers.
Pourtant, le viager n’a jamais vraiment eu une bonne image…
C’est vrai, les gens ont l’impression que l’on spécule sur leur vie. Or, c’est tout le contraire. Nous leur apportons un plus, un plus pour un mieux vivre. Il existe deux sortes de viager : le viager occupé et le viager libre. Dans les deux cas, cette vente constitue une grande sécurité pour le vendeur grâce aux avantages fiscaux et surtout aux rentes indexées lui permettant de vivre sa retraite en toute quiétude. Néanmoins, il est nécessaire de mieux faire connaître ce marché de vente.
Libre ou occupé, quel est le meilleur choix ?
Chaque cas est un cas particulier. Ceci dit, généralement, c’est la tranquillité de la retraite qui motive le viager occupé, utilisé par des personnes qui ont en moyenne 77 ans. Quant au viager libre, ce sont le plus souvent des personnes sans enfant d’une soixantaine d’années qui l’utilisent ou des personnes plus âgées souhaitant vivre en maison de retraite ou dans un bien plus petit. Le viager libre peut également s’utiliser lorsqu’une personne ne veut pas être dépendant et profiter immédiatement d’un beau « bouquet ». A ce titre, un de nos clients s’est offert un vol en concorde pour Rio. Sans la vente en viager, il n’aurait pas pu s’offrir un tel voyage.
Il aurait pu vendre son bien ou le mettre en location…
Peut-être, mais il n’aurait jamais bénéficier de la sécurité du paiement des rentes contrairement à la location où il n’est pas toujours évident de trouver un bon locataire avec toutes les garanties. Celles du viager sont plus sûres. Une hypothèque est prise sur le bien, et, en cas de non paiement des rentes, toutes les sommes versées sont perdues par l’acquéreur et le bien retourne entièrement au vendeur. Ceci dit, en 35 ans d’expérience, je n’ai jamais connu un tel cas de figure.
Justement, cette expérience est-elle primordiale pour conclure un viager ?
C’est évident. D’abord, au niveau du calcul du prix. En théorie, il existe ainsi des tables de calcul. Or, le spécialiste intervient justement pour sortir de cette théorie. C’est grâce à son expérience qu’il pourra évaluer un bien à sa juste valeur. Mais, avant tout, nous avons un rôle de conseil et un climat de confiance entre le vendeur et l’acquéreur doit s’établir pour conclure une affaire saine où aucun des deux contractants ne sera lésé.
J’ai créé la société « SUD AGENCE » en 1968 à la rue Saint Ferréol, puis à la rue Grignan avant de la rebaptiser « SUD VIAGER » et de la déplacer à la Corniche. En 35 ans, j’espère avoir en effet acquis cette expérience indispensable. En tout cas, nous avons traité plus de 1200 ventes en viager aujourd’hui et nombreux sont les notaires, connaissant notre qualité, qui n’hésite pas à nous adresser leurs clients désireux de vendre. C’est une belle preuve de confiance et de sérieux.
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